Musique
Un Américain à Paris
Clemens Schuldt, chef
Julian Steckel, violoncelle
Brahms : Ouverture pour une fête académique*
Gulda : Concerto pour violoncelle
Ortiz : Kauyumari*
Gershwin : An American in Paris
Márquez : Danzón No 2
Clemens Schuldt nous invite à v...
Julian Steckel, violoncelle
Brahms : Ouverture pour une fête académique*
Gulda : Concerto pour violoncelle
Ortiz : Kauyumari*
Gershwin : An American in Paris
Márquez : Danzón No 2
Clemens Schuldt nous invite à v...
Description
Clemens Schuldt, chef
Julian Steckel, violoncelle
Brahms : Ouverture pour une fête académique*
Gulda : Concerto pour violoncelle
Ortiz : Kauyumari*
Gershwin : An American in Paris
Márquez : Danzón No 2
Clemens Schuldt nous invite à venir en « jeans » à ce concert sans frontières musicales, ou le classique s’ouvre à d’autres styles et s’adresse à tous! En préambule, Brahms transcende l’argument académique de son Ouverture op. 80, destinée à l’anniversaire de l’Université de Heidelberg, pour nous entraîner dans un univers romantique où se côtoient réjouissance et lyrisme. Le violoncelliste virtuose allemand, Julian Steckel, change radicalement de ton avec l’électrisant Concerto de Friedrich Gulda, un « concerto-rock » composé dans les « Seventies » à la demande de Rostropovitch.
Influences populaires et de jazz sont réunies dans l’indémodable American in Paris de Gershwin qui, porté à l’écran, valut à Gene Kelly un Oscar. Le concert se poursuit avec deux bijoux de la musique mexicaine contemporaine : Kauyumari, de Gabriela Ortiz — qui tire son titre d’un rite huichol évoquant un cerf bleu légendaire —, où trompettes mexicaines et rythmes indigènes obsessionnels sont au rendez-vous dans cette évocation des énergies spirituelles. L’irrésistible Danzón No 2 de Márquez lui donne la réplique avec une romantique et élégante danse de salon interrompue par un emballement rythmique, dans un jeu d’alternance qui résume tout l’esprit de ce concert atypique au programme enivrant.
*Œuvres non-jouées lors des Matins en musique La Caisse.
Julian Steckel, violoncelle
Brahms : Ouverture pour une fête académique*
Gulda : Concerto pour violoncelle
Ortiz : Kauyumari*
Gershwin : An American in Paris
Márquez : Danzón No 2
Clemens Schuldt nous invite à venir en « jeans » à ce concert sans frontières musicales, ou le classique s’ouvre à d’autres styles et s’adresse à tous! En préambule, Brahms transcende l’argument académique de son Ouverture op. 80, destinée à l’anniversaire de l’Université de Heidelberg, pour nous entraîner dans un univers romantique où se côtoient réjouissance et lyrisme. Le violoncelliste virtuose allemand, Julian Steckel, change radicalement de ton avec l’électrisant Concerto de Friedrich Gulda, un « concerto-rock » composé dans les « Seventies » à la demande de Rostropovitch.
Influences populaires et de jazz sont réunies dans l’indémodable American in Paris de Gershwin qui, porté à l’écran, valut à Gene Kelly un Oscar. Le concert se poursuit avec deux bijoux de la musique mexicaine contemporaine : Kauyumari, de Gabriela Ortiz — qui tire son titre d’un rite huichol évoquant un cerf bleu légendaire —, où trompettes mexicaines et rythmes indigènes obsessionnels sont au rendez-vous dans cette évocation des énergies spirituelles. L’irrésistible Danzón No 2 de Márquez lui donne la réplique avec une romantique et élégante danse de salon interrompue par un emballement rythmique, dans un jeu d’alternance qui résume tout l’esprit de ce concert atypique au programme enivrant.
*Œuvres non-jouées lors des Matins en musique La Caisse.
